Marjo.rie / Marjo.pleure

Marjo.rie / Marjo.pleure



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MARJORIIE

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Sans issue .
... tant de choses à dire , je vais y perdre mes mots .Ca a fait "crac" et puis "boom". Ca a retentit comme une explosion, comme celle que l'on avait avant dans les yeux et qu'on avait allumé de nos étincelles éclatantes, celles qui se sont éteintes à la lueur du vent. trop de souvenirs qui s'entassent, des trous de mémoire qui s'amassent. J'ai toujours détesté l'effet sonore qu'émettais les bouilloires posées sur un feu. C'est affreux et pourtant quand notre histoire a trébuché, j'aurai aimé entendre ce bruit, une sorte de détection qui nous aurait averti de notre fin imminente ou alors entendre un bruit de minuterie ou d'horloge brisée . Je t'aurai laissé choisir le son du glas qui annonçait notre destruction déjà entamée. Je t'aurai même demandé d'organiser la mise en scène de nos obsèques sous une pluie d'été, lumière tamisée et la pierre tombale qui aurait dit « ils se sont aimés » . Tu vois, les gens n'auraient retenu que le passé. Notre avenir a péri dans les flammes imaginaires que l'on a eu tant de mal a rallumé du bout de nos allumettes trempées. A bout de souffle, au bout de nous. Mais tout ça c'est fait dans le silence. C'est bien aussi,mais ça fait moins film de cinéma où quand la romance se termine, on sort les trompettes, les violons mielleux, le piano qui pleure comme si les notes crachées battaient la mesure sur les sanglots, le rimmel qui coule, les voix qui s'élèvent, les assiettes qui se brisent, les draps qui se salissent enfin toute la panoplie d'une rupture réussie. On a fait ça dans la simplicité, dans un silence des plus complet comme pour entendre au mieux notre pouls commun s'essouffler et mourir au creux de nos c½urs séparés. Notre rythme cardiaque ne s'emballera plus l'un pour l'autre, on le sais bien. Je crois qu'on a perdu beaucoup de nos pulsations en chemin. C'est horrible comme quand je pose ma main sur mon c½ur, je ne l'entend plus frémir comme autrefois. Comme quand on court trop vite, que l'on a des frayeurs ou comme quand tu passais tes lèvres sur mon cou. Ca ne cogne plus du tout. Je le sens battre, c'est déjà ça mais le refrain sonne mauvais comme une bande originale d'un film américain niaiss sans violons, sans pianos. Juste un bruit indigeste qui donne envie de dire au c½ur d'arrêter ou de changer de musique, par pitié. Pour le moment, je crois que ma vie ressemble à un vieux vinyle rayé.


# Posté le vendredi 01 février 2008 13:06

Modifié le lundi 08 juin 2009 15:41

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Je commence par quoi?
Je ne sais même pas. Ya comme du sel dans mes yeux, parfois les images et les souvenir de cette adieu. Je ne voulais dire que c'est quand même moins risqué d'oublier tout ce qui s'est passé. M'éffacer ou m'avancer. que faut-il que je fasse ? Je n'écoute plus, sauf si tu me retiens. J'ai constaté que la douleur était une bonne source d'inspiration et que les zones d'ombre du passé montrent au clavier ma direction. La colère et la galère sont des sentiments productifs, quoi qu'un peu trop répétitifs. A croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit. Je me laisse aller. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de changer de thème "j'embrasser le premier connard venu pour lui dire je t'aime". Et toi. Tu en es ou? Moi je suis folle. Folle d'un courant d'air. Une autres fois, je m'en fout. J'ai retrouvé cette page de gris, que je croyais avoir jetée. Même si c'êtais pas si mal écrit. J'y est repencer. J'ai reconnu mes mots, mes colères en morceaux, mes sentiments légers et un amour qui c'est cassé. Des gribouillis et des taches de larmes sur le clavier. C'est vieux, mais pourtant sa me parait neuf, sa contenait les sentiments de mon coeurs. Je repence a ses petits échantillons d'amours, qui me reste dans les coins de ma tête. J'ai tellement perdu de morceaux de moi, en si peu de temps, que je ne le remarques même pas. Ya que ton indifférence qui s'accroît en moi, de jour en jour. On pourrait même me secouer, me tirailler que rien ne sortirait. Je suis pleine de vide. J'ai voulu cesser. J'ai voulu te changer mais je n'ai fais que accumuler. Je ne passais pas d'étape en étape. Dans ma course folle de l'oubli. C'êtait plus fort que moi ? Y'avait sa place vide. Parmis d'autres histoires. Mais il fallait effacer cela, il fallait remplacer, recommencer. C'êtait mon unique préoccupation et je prenais tout, oui j'entassais tout . Et j'etouffais de moi. Eclatée contre les parois de ton coeur, des traces d'espoirs qui ne ressemblait déjà plus à cette espoir qui m'as gonflé. Du temps. Des mois plus tôt. Pour qu'il ne reste que des miettes de haine. Des étincelles. Tout ça sans danger de retomber. L'amour et les rêves enterrés au coin des yeux. Puis deux-trois souvenirs, longeant les murs de ma mémoire. C'êtait juste cette souffrance qui s'appelle prendre conscience qui été dur. C'êtait peut-être ça, car c'êtait un bout de moi-même définit par un bout de toi. Ou un bout de toi définit par moi-meme. Qu'importe. Et là. C'est le calme plat, au creux de moi. Sa raisonne jusque dans ma tête. Ya plus rien. J'ai quand même emporté avec moi. Peut-être juste ce souvenir d'un sourire qui rarement maintenant me quitte. Mais rien de plus, c'est à peine si tu te souvient, de ce que je ressentais lorsque mon coeur se sèrrait. Mon texte serra comme toujours lu par des personnes inconnus. Intérprété de différentes façons. Mais à présent mes pencées ne veux plus écrire sur toi. De mes vieux souvenirs j'en construits des neufs. C'est ça, c'est peut-être moi enfin de compte qui a tiré un trait sur cette histoire. Je me suis enfin décidé à arrêter ce jeu sans règles, où je perdais à tous les coups. A tous ses coups. Fuir c'est bon pour les robinets.Evidament. J'ai changer. Il y a cette diférence.entre la petite fille qui a peur du noir. Et celle qui a grandi et sort trop tard le soir.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 15:37

Modifié le dimanche 07 juin 2009 17:52

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Toi & pas un autre ...

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 06:02

Modifié le dimanche 07 juin 2009 17:59

Mon amour

 Mon amour


Toute histoire a sa morale. Dis moi que la notre n'est pas encore tombée. J'ai alors du déchirer une page et tous recommencer. Car je m'accroche difficilement. Et contre toute attente pourtant. C'est aujourd'huit j'ai du m'endormir. Me réveiller a 00h04 et me rendre compte de cette larme séchée. J'attand de t'avoir prés de mooi pour te raconté.

Ce manque de ressources m'avai détruis. Crois moi. 22h08 et la simple envie de te voir.
De ton sourire et bien encore de ton tout.
Etre la et rire. Rester dans ce silence solennel et
te dire que tu es une fille merveilleuse. Merci pour tous. avec toute ma sincérité

je t'aime

# Posté le vendredi 01 février 2008 12:46

Modifié le dimanche 07 juin 2009 17:50

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A force d'être a genoux. Tu as surment raison. on c'est promis telement qu'au final je préfère étre accro à cette poudre blanche qui me détruit le nez. Aprés tout j'ai tellement attendu que le temps s'en est figé. J'ai attendu des mois durant. J'ai voulu une histoire trop parfaite, j'attendais quelqu'un de trop parfait. J'aurais tous donné pour revivre ces moments là. Ces moments d'amour que j'ai partagé pendant si lontemps avec un courant d'air. J'attendrais encore pourtant. Aprés un enchainement de fiasco sentimentales. On m'a dit que j'avais tor d'essayer. Que le bonheur ne se cherche pas, qu'il viendrait indépendamment. Et maintenant je me surprends même à penser que vous aviez raison. Ce soir là j'avais ta main dans la mienne. Et dans tes bras, y avait moi. Puis je suis rentrer sans toi. A moitiée coucher par terre. Un excé de merde dans le sang. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer entre ce moment et aujourd'hui. Ces premiers sourires, ces premiers regards. Ces bras je m'y sentais un peu à l'endroit. Pour une fois. Mais s'en sont suivi ces silences là. Je les connais par c½ur. Chaque soir c'est pareil, je me retourne sans cèsse dans mon lit, je trouve pas le sommeil. Je crèverais bien parfois. À cause de ce sur plus du coeur. Et ce vide que j'ai foutu en faisant toutes ses conneries. C'est du déjà vu, ce mal au ventre. Le matin je ne peux pas me lever. Je voudrais bien au fond, affronter cette décadence que je fous dans mes relations avec le sourire. Mais non. J'ai plus la force de me battre contre ce vide. A présent regardent, nos mains ne tiennent plus ensemble. Ils non jamais vraiment tenues d'ailleurs. Et ce serait mentir de dire qu'on ne s'en était pas rendu compte. Moi la fille, au mal de vivre un peu trop banal. Consommatrice de merdes .Toi le garçons aux souvenirs un peu trop banalisé avec des envies de voir plus haut. J'en suis encor a touchée par terre. De paragraphe en paragraphe, de silence en silence, je rassemble les preuves et je divise nos erreurs. J'apprends ton absence tu sais. J'apprends tes yeux, qui ne me regardent plus. J'apprends ton corps, plus que jamais loin de moi, loin de nous. Des erreurs j'en fais un paquet. Je sais, c'est facile de dire ça aujourd'hui. On est si loin l'un de l'autre que j'arrive à prétendre que tu n'as jamais existé. Mais tu sais, je ferais semblant de te sourire, même si j'ai mal à en mourir. Alors ne les crois pas, ces mots qui te disent que je t'ai oublié, que j'ai tout jeté. Tu sais, je le garde ce goût de souvenir. Une seule nuit aura suffit pour tous changé entre nous. C'est curieux comme un seul instant peut en changer des milliers. C'est con as dire, mais on n'a juste réussi a ce mettre a genoux. Cela fait pitié. Regarde aujourd'hui tu n'as plus besoin de moi, comme je n'ai plus besoin de toi. Pourtant je te cherche encore. Même si cela et encore douleurs, les souvenirs de ses mots trop douteux. Je t'ai comblé de peine. Qu'est ce que tu foutais encore là ? J'ai pas compris, je ne comprend toujours pas. Je te fais du mal as force d'en avoir trop reçu. Pardonne-moi. De t'en avoir trop fait. Je ne voullais pas qu'on s'aimes a peu prés..

# Posté le lundi 19 janvier 2009 12:56

Modifié le dimanche 08 mars 2009 13:28